Le Petit Bazar

mardi 16 octobre

ANNIVERSAIRE 2

Isa

Hostellerie de  varenne.

Ya pas de place, j’ai eu du mal à garer la voiture,

Pour ne pas gêner mon voisin, j’ai éteint mon portable. 

Chut c’est un secret, elle n’est pas au courant.

 

Ses anciens et ses nouveaux collègues de collèges, ses amis, ses proches sont là à l’attendre. Il y a Fx, , Anne, Anne Marie, Patricia, Géraldine…

 

Les amis

Quel Age elle a déjà…  On parle d’hier et même d’avant-hier car on commence à en avoir de l’âge.

 

 

Ceux de l’Essonne…

 

 

Ceux de paris… ou elle a enseigné la langue de Goethe.

Elle est émue, elle n’y croit pas, on lui a caché tout ça.

 

 

Mathilde, Guy, isabelle, Héloïse. 

 

 

Sur l’air de « ce n’est rien de  Julien Clerc » Ses collègues lui ont préparé une chanson.

 

 

Cassolette de homard, légume de saison, écrasé de pomme de terre,  sans oublier le gâteau de cérémonie.

 

 

Elle est venue, les poches vides et les mains nues pour travailler depuis le Sud,

Avant elle, ils étaient des paresseux, elle a tenu en étant croyante et têtue.

Des crasseux des mous, des cancres, à la recherche du bonnet d'âne, elle en a fait des élèves.

C’est la Prof, avec une majuscule, elle a toujours vécue, déterminés à faire pour « ses enfants » un monde différent.

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dimanche 14 octobre

4 LIVRES

La  Gouvernantes de la Renardiere

Sylvie Ongenae

Souny Poche : 268 pages

Lorsque la guerre de 1914 éclate, Berthe Bardalet et sa mère, Léontine, s’efforcent de maintenir à bout de bras la ferme familiale. Tous les hommes de la famille, le père, le frère, le beau-frère et même Auguste, le promis de Berthe, sont partis au front. Commencent alors pour les deux femmes de longues journées de labeur et d’attente. En vain, les saisons qui passent n’apportent que de sombres nouvelles : Fernand, le frère, tout juste âgé de 26 ans, tombe en Champagne suivi peu de temps après par son père, Basile. Gaétan, le beau-frère, est grièvement blessé et amputé. Quant à Auguste, il a disparu. La mère tombe malade et la ferme périclite. Il faut alors vendre les terres et trouver à se placer. C’est ainsi que Berthe entre comme repasseuse au château de La Renardière et que les circonstances de la vie la rendent très vite indispensable. Mais le destin de Berthe n’a pas dit son dernier mot. Un jour, un nouveau jardinier est engagé au château…

 

Une histoire familiale douloureuse, mais un livre d’été qui se lit facilement,

En lisant le résumé de cette triste chronique familiale, on comprend facilement la fin du livre.

Dommage que les 6 dernières pages sont cucul la praline, à moins qu’il y ait une suite…

 


Vouloir Toucher les Etoiles

Mike Horn

Aventure : 260 pages Xo Editions

 On ne grimpe qu’une fois la montagne de la vie. Il faut savoir faire un pas de côté, vivre ses rêves, ne pas se laisser emprisonner. L’homme ne doit jamais se sentir plus grand que la vie. Chaque jour, je le répète à mes filles : en gardant les pieds sur terre, on peut toucher les étoiles. »

Mike horn est un aventurier de l’extrême connu dans le monde entier pour repousser les limites du possible. il a descendu l’Amazone, suivi la ligne d’équateur sur 40 000 kilomètres, bouclé le tour du Pôle Nord durant la longue nuit polaire. Il a marché sur la glace, parcouru le désert, descendu des rapides, frayé son chemin dans la jungle.

Jusqu’à ce pari fou : gravir, avec trois amis montagnards, quatre 8 000 mètres à la suite dans l’Himalaya. Sans oxygène, sans cordes, en « style alpin » le plus pur, à la seule force de la volonté…

Pour la première fois aussi, ce conquérant de l’impossible se dévoile. Il nous parle de ses motivations profondes, de ses inspirations : son père qui, à l’âge de huit ans, lui a appris à « regarder au-delà du mur » ; Cathy, sa femme, sa Croix du Sud, récemment emportée par la maladie et dont l’esprit accompagne chacun de ses pas.

 

Belle Aventure….

 

James Patterson : BIKINI

Suspense & Cie : 346 pages 

Rapt d’une jeune fille… angoisses des parents qui partent à sa recherche

Un dénouement, quel dénouement?  La fin me parait tirée par les cheveux…

 

Joyces Carol Oates : Sexy

Folio 238 pages

Un drame.

Un adolescent qui se cherche, un peu paumé, assez moyen et inquiet de sa sexualité.

 Il vit dans une société américaine aux valeurs très chrétiennes qui a peur de l'étranger

Un roman qui tourne en rond, une histoire peu prenante, un livre qui devrait donner froid dans le dos.
Ni réflexions, ni réponses, la fin, m'a quelque peu laissé sur ma faim

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ANNIVERSAIRE 1

25 08 2018 : Charente…

Au soir

 

Chemise à Carreau Bleue : Colin  Le grand Barbu : Olivier

A ses côté Alice Apres c’est Guillemette qui n’écoute rien

Chemise à Carreau rouge : Antoine

205 ans a eux Tous ! Calculez…

Ils sont venus nombreux,  

Les jeunes, les moins jeunes, ils sont tous là 
Dès qu'ils ont entendu ce cri, On va bouffer! 
De l’est de l’ouest ou d’a coté, Ya des larmes Ya des sourires Ya les copains qui jouent aux palets, Ya ceux qui cherche à boire et ceux qui parlent recette cuisine, on parle d’amour un verre à la main, le tonton guitariste fait des photos,

Les enfants courent en riant…

 

Au Matin

Un endroit pour se ressourcer.

Je rêve encore debout un pain au raisin a la main,

L’embarcation au fil de l’eau nage sereine,                                           

Sous les bois, la tranquillité, la verdure, les grands espaces,

Aucun bruit sinon celui de la péniche qui fend doucement de l’étrave, les chants des oiseaux ne s’arrêtent pas.

 

 

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samedi 13 octobre

4 FILMS

FLEUVE NOIR

Réalisé par Erick Zonca Avec Vincent Cassel, Romain Duris, Sandrine Kiberlain, Élodie Bouchez, Charles Berling

1h54 : Thriller

Au sein de la famille Arnault, Dany, le fils aîné, disparaît. François Visconti, commandant de police usé par son métier, est mis sur l'affaire. L'homme part à la recherche de l'adolescent alors qu'il rechigne à s'occuper de son propre fils, Denis, seize ans, qui semble mêlé à un trafic de drogue. Yan Bellaile, professeur particulier de Dany, apprend la disparition de son ancien élève et propose ses services au commandant. Il s'intéresse de très près à l'enquête. De trop près peut-être...

C’est vraiment un roman noir à l'ambiance sombre.

Romain Duris inquiétant professeur de français et voisin envahissant.

Sandrine Kiberlain dans le rôle de la mère éplorée un peu absence.

Vincent Cassel, plein de colère, les yeux bouffis, tout chiffonnés.

Tout le monde est bizarre, tous se surveille, petit à petit les éléments se mettent en place pour un dénouement terrible et glauque.


LES VIEUX FOURNEAUX

Réalisé par Christophe Duthuron : Avec Pierre Richard, Eddy Mitchell, Roland Giraud, Alice Pol, Henri Guybet.

Comédie : 1h29.

Pierrot, Mimile et Antoine, trois amis d'enfance de 70 balais, ont bien compris que vieillir était le seul moyen connu de ne pas mourir et ils sont bien déterminés à le faire avec style ! Leurs retrouvailles à l'occasion des obsèques de Lucette, la femme d'Antoine, sont de courte durée ... Antoine tombe par hasard sur une lettre qui lui fait perdre la tête. Sans fournir aucune explication à ses amis, il part sur les chapeaux de roue depuis leur Tarn natal vers la Toscane. Pierrot, Mimile et Sophie, la petite fille d'Antoine enceinte jusqu'aux dents, se lancent alors à sa poursuite pour l'empêcher de commettre un crime passionnel... 50 ans plus tard !

Adapté de la BD avec de jolie variante.

Les trois compères, le vieil anar, le baroudeur et le syndicaliste sont attachants.

Alice Pol petite fille d'un des trois « vieux » naturelle et indépendante.

Le film touche, à la mort, l'amour, l'amitié, la bêtise, la haine, les idées reçues…

Le mystère autour des personnages se délient de manière assez poétique, le scénario est porteur d’une morale.

Une comédie sympathique, on ne rit pas aux éclats, mais on embarque pour 1h30 de détente.

 

BLACKKKLANSMAN - J'ai infiltré le Ku Klux Klan

Réalisé par Spike Lee, Avec John David Washington, Adam Driver, Topher Grace, Laura Harrier, Ryan Eggold.

Biopic, comédie, policier : 2h16.

Au début des années 70, au plus fort de la lutte pour les droits civiques, plusieurs émeutes raciales éclatent dans les grandes villes des États-Unis. Ron Stallworth devient le premier officier Noir américain du Colorado Springs Police Department, mais son arrivée est accueillie avec scepticisme, voire avec une franche hostilité, par les agents les moins gradés du commissariat. Prenant son courage à deux mains, Stallworth va tenter de faire bouger les lignes et, peut-être, de laisser une trace dans l'histoire. Il se fixe alors une mission des plus périlleuses : infiltrer le Ku Klux Klan pour en dénoncer les exactions.

Le film est intéressant, il ne donne ni dans le mélodrame ni dans l’héroïsme, bien rythmé, il arrive à alterner des moments comiques avec des éléments plus dramatiques, les acteurs sont excellents.

Cette comédie satirique se finit la boule au ventre avec les images d’archives de manifestations de Charlottesville en 2017.

GUY

Réalisé par Alex Lutz Avec Alex Lutz, Tom Dingler, Pascale Arbillot, Brigitte Roüan, Dani

1h41 : Comédie dramatique

Gauthier, un jeune journaliste, apprend par sa mère qu'il serait le fils illégitime de Guy Jamet, un artiste de variété française ayant eu son heure de gloire entre les années 60 et 90. Celui-ci est justement en train de sortir un album de reprises et de faire une tournée. Gauthier décide de le suivre, caméra au poing, dans sa vie quotidienne et ses concerts de province, pour en faire un portrait documentaire.

 Une caricature qui n’en est pas une, sous la forme d’un faux documentaire.

Voix trainante, regard las,  geste lents, Alex Lutz joue juste

De l’humour aussi a sa femme (fan d’astrologie canine) Michel Drucker, Julien clerc et Dany donne de la voix.

une réflexion sur le destin d’un chanteur qui veut renaître,  de la célébrité et de ce qu’il en reste, de ce qu’elle a permis, de ce qu’elle a apporté…

Peu d'enjeux  et c'est un peu...long.

 

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ET VOILA

Le palais de Wilanów se trouve loin du centre-ville

 

Son éloignement a permis au palais de survivre à la seconde guerre mondiale.

 Visite du Palais de Wilanow , dit le "Versailles polonais”, résidence baroque du roi Jean III Sobieski et de son épouse française Marie Casimire d’Arquien.

 

Très décorés à l’extérieur, ses façades utilisent des symboles antiques,

stucs et peintures célèbrent les triomphes militaires du roi.

Nous profitons du ciel bleu pour découvrir les jardins et le lac du parc de Wilanów.

Jardins à la française et bois.

 

Promenade dans les jardins, multitude de fleurs et de fontaines.

Résidence des Rois de Pologne aux XVIIe et XVIIIe siècle, baptisé Villa Nova, avec le temps le nom sera polonisé et deviendra Wilanów.

Près du Lac, parc paysager à l’anglaise, original mais d’époque un jardin chinois« À l’époque, les chinoiseries étaient très populaires. Les jardins sont remplis de sculptures, de fontaines d’architecture miniatures, déambulation calme et pédagogique.

 

Accentué par des destructions de la guerre, pénurie de logements.

Politique d'industrialisation de la construction, nouvel art de vivre, réalisations de grande envergure d’unités résidentielles comportant plusieurs milliers de logements qui laissent la place a de larges espaces verts

 

Ici, tout est propre : la ville, le métro, Il y a même des WC gratuits dans la rue, toutes les bouches de métro ainsi que dans les centres commerciaux.

Nous passons devant l'église orthodoxe Marie-Madeleine. Avec sa façade jaune et ses clochers typiques à bulbes, elle égaye le quartier.

 

Inauguré en 1995, le métro de Varsovie est jeune. Ses bouches d’entrée sont jolies et hors du commun.

  

Où faire du shopping ! Varsovie offre de nombreux centres commerciaux,  architecture moderne, immense verrière le Zloty Tarasy prés du palais de la culture draine beaucoup de monde.

Tous les jours nous avons eu notre petite ondée ou notre orage qui nous fait sortir nos petits manteaux imperméables.

 

Départ pour la France.

Do Widzenia: (Au revoir) et Merci Beaucoup:(Dziękuje bardzo)

Coup de chapeau a notre guide chauffeur et notre accompagnatrice locale.

Ela, directrice commerciale d’une entreprise dans la conception, la fabrication et l'installation de machines de traitement et de valorisation des déchets.

Jacques, l’artiste, chef d’entreprise multitâche toujours a la recherche de clients, débrouillard, du crayon à la peinture ou le laser rien ne lui résiste,  en plus il en connait un rayon sur l’Histoire.

Son site : http://www.delorentis.com

qui nous ont permis de faire ce voyage :

 

Panierowany : Camenbert Pané aux framboises

 

Quelques voyelles nasales...

Ą [õ] : Comme en français dans mon. bon, ton, ombre

ę [ę] : Comme en français dans main. dingue, impossible

ó : Comme en français dans .

ć Comme en français dans Tchizzz ! Difficile à expliquer

ń Comme en espagnol dans Niño.

ś Comme en français dans Shiam

ż Comme en français dans girafe

ł Comme en français dans watt.

 

Koniec (Fin)

 

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vendredi 12 octobre

FLANER

 

 

Chemin de ronde derrière les créneaux, attraction touristique, sous les remparts en briques rouges, peintres et sculpteurs exposent leurs travaux. Entourant la vieille ville ils sont un passage obligé pour entrer dans la ville.

 

 Flâner dans la vieille ville qui offre de jolies ruelles au charme fou.

 

Au gré de la balade

Un quartier très romantique, une foule de maisons colorées.

La petite sirène est l'emblème de la ville de Varsovie.
la légende dit : 2 sœurs vivaient dans les fonds de la Baltique. Une des sœurs décida de vivre au Danemark, on peut admirer sa statue dans le port de Copenhague. La seconde arriva à Gdansk et remonta les eaux de la Vistule jusqu'à Varsovie. 

 

La belle nuisait au travail des pêcheurs qui l'emprisonnèrent, mais furent charmés par son chant mélodieux. Un riche marchand réussit à l'attraper et l'emprisonna pour la montrer dans les foires. 
Les pêcheurs la délivrèrent, et elle leur promis de venir à leur secours quand ils en auraient besoin. C'est pourquoi elle s'arma d'une épée et d'un bouclier. 

 

 Le Rynek (marché) est bordé de maisons de style Renaissance  très colorées. Le Rynek fut jusqu'aux années 1850 le centre de la vie administrative, commerçante et culturelle de Varsovie. 

 

Que de belles maisons colorées sur cette place emblématique de la vieille ville de Varsovie.

Aujourd'hui  les rez de chaussée sont dédiés principalement aux restaurants dont les terrasses débordent largement sur la place dès les premiers beaux jours. 

 

Long bâtiment a deux étages, nous sommes dans l’université de Varsovie, Chopin l’intemporel y a étudié.  

On tourne a gauche pour entrer sur la prestigieuse voie royale de Varsovie, aujourd’hui axe touristique qui mesure environ 10 km.  

 

Parsemée de boutiques haut-de-gamme, pâtisseries, restaurants et de monuments.

L’église des carmélites a était épargnés pendant les bombardements de la seconde guerre mondiale.

 

 La statue du plus grand poète romantique, polonais originaire de Biélorussie et le musée Marie Curie (découverte du radium), née Maria Salomea Skłodowska le 7 novembre 1867 à Varsovie, sont aussi sur cette voie Royale. 

Shopping et Glace, l'ambiance me plait.
La capitale polonaise regorge d’endroits à visiter, de choses à faire et de bonnes adresses.

 

Sortie de la présidence pour la relève de la garde, j'ai apprécié les sculptures et gravures sur les murs de la tombe du soldat inconnu.

Nous n’avons pas hésitez pas à entrer dans les nombreuses églises de la ville, richement décorés.

 

La Statue de Copernic devant le palais Staszic.

On peut s’asseoir et entendre quelques mesures d’un morceau de « Fryderyk Chopin »

Chopin,

 14 bancs musicaux répartis dans des endroits liés directement à la vie du compositeur, comportent chacun quelques lignes explicatives.

 

Ogórki : gros cornichons aigre-doux.

Kluski : boulette de pomme de terre

 

 

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TIC ET TAC

 Le Palais sur l’Eau.

Centre ville, le parc Lazienki, le poumon vert de Varsovie, 76 hectares c’est le plus grand parc de la capitale.

“Łazienki” veut dire “salle de bain”, l’eau est l’élément fondateur du parc, entourant la résidence d’été du Roi et abritant les plus grosses carpes de la ville.

 Le Roi Stanislas Auguste (dernier Roi de Pologne) a érigé son palais sur une petite île artificielle au milieu d’un lac, reliée à la terre par deux ponts. Il consacra beaucoup d’argent et de temps à la décoration intérieure (peintures et sculptures)

Afin d‘exprimer à la fois ses aspirations philosophiques et sa volonté de réformes.

C’est beau : lorsqu’on passe le petit pont et qu’on réalise qu’on est sur une île, ou lorsqu’on repart le long du lac Nord et qu’on voit le palais au loin, au soleil flottant sur l’eau.

La partie moderne du parc surplombe les parties anciennes qui se trouvent en contrebas.

 C’est dans cette partie que se trouve la roseraie entourant la statue de Chopin.

 

 Le monument représente le grand compositeur polonais, réalisé en 1907 Au-dessus de la tête de Chopin, les branches de l’arbre retombent de manière pittoresque, comme fouettées par le vent, elles prennent la forme d’une main. L’ensemble de la composition évoque une harpe.

Les paons sont une des attractions vedette du parc, les écureuils malicieux viennent te voir quand tu leurs donnent des noisettes.


 

Résidence d‘été du Président, pendant l‘été, prés de la statue, des artistes du monde entier viennent y donner des concerts gratuits en hommage au célèbre pianiste.

 

 

Apéritifs (smalec)

Graton, cornichon, fromage blanc, ciboulette, pain.

 

Derrières chez Ela avant d’arriver à la poste, une église en bois a l'intérieur orné de peintures polychromes.

Adaptées au climat local (forte inclinaison des toits) elle s’harmonise dans le paysage environnant, elle respire l’histoire et les traditions la Pologne, et elle est protégée contre les incendies et le vandalisme.

Nous passons tous les jours devant ce cimetière pour nous rendre au centre ville.

 

Sous le ciel bleu, dehors, marchands et visiteurs se pressent, ici calme et recueillement, certaine concession sont très vieille,

 

Sous les arbres centenaires l’atmosphère est apaisante, beaucoup de bougies sont éteintes.

Chaque 1er novembre, toutes les tombes sont nettoyées et fleuries, des milliers de bougies illuminent les cimetières du pays, les routes autour  sont fermées, les transports publics doublent leur services. 

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jeudi 11 octobre

UNE VISITE QUI MARQUE

300 km plus loin

Lublin :

Camp de MADJANEK, ce camp est situé dans la banlieue sud-est de Lublin

Madjanek était un camp de prisonnier, un camp de concentration et un camp d’extermination.

 

Monument aux martyrs, allégorie de corps humais s’envolant en fumée vers le ciel.

Longue plaine, le camp se visite librement, Rien ne prépare à l’immensité de ce camp, on marche le long des barbelés, on marche les baraquements succèdent aux baraquements clôturés et surveillés par des miradors,

 

Après la libération du Camp, les os des victimes incinérés ont été rassemblés sous cette coupole, le dôme de cendre recueilli dans les fosses est monstrueux.

Sur le couvert du sarcophage est sculptée la sentence:

« Que notre destin devienne pour vous un avertissement »

 

Mausolée a l’autre extrémité du camp qui fait face au monument.

Majdanek était principalement un camp de travail forcé pour les prisonniers polonais juifs et non-juifs et un centre de détention pour les membres de la Résistance polonaise du Gouvernement général.

Majdanek avait la particularité d'être placé sous le contrôle des Waffen-SS et avait été conçu pour fournir de la main-d'oeuvre aux usines d'armement SS. Ce camp devait servir de réservoir de main-d'oeuvre gratuite lors de la construction du quartier SS à LUBLIN et lors de la réalisation des projets économiques liés à la germanisation de la ville et de la région.

Ce fut le Camp d'Extermination des Juifs, le Camp de Concentration pour les prisonniers de différentes nationalités, le Camp-Prison et le Camp de Passage pour les Paysans de la région de Lublin, le Camp pour les Soviétiques prisonniers de guerre et l'endroit où furent exécutées les personnes arrêtées par la Police Allemande (les transports de la mort).

 

D'après les registres, environ 500 000 personnes sont passées par ce camp venant de plus de 50 pays: L’entreprise diabolique des chambres à gaz a nécessité en tout 7700 kg de Zyklon B.

De 170 000 à 235 000 personnes moururent ou furent tuées à Majdanek.

  

« Solution Finale », Visitable tous les jours, avec des expositions à différents endroits, les infrastructures sont d'origine, on peut encore voir les chambres à gaz, la table de dissection en béton, les fours crématoires, une salle de douche et des objets ayant appartenu aux victimes.
La plupart succombèrent à la dénutrition, aux maladies, au froid et à la torture.

Longue « promenade » dans l'histoire tragique.

Immense espace, les expositions commémores la déportation et l'extermination, les explications en anglais et en polonais, les photos et les films d'archives sont très compréhensible.

  

Troublé par le vol criard de nombreux corbeaux qui se chamaillent , on marche dans une ambiance très pesante. Étrange et triste spectacle, les rouleaux tirés par des hommes qui permettaient d'aplatir les routes sont exposé à la croisée des chemins. Travail exténuant effectué sous la menace, pour une « Fin du voyage » dans l’horreur, l’inhumanité et l’isolement.

Le quartier se peuple, à deux pas des maisons ordinaires où j’entends le chien aboyer.

 

LUBLIN

Lumière qui veille sur le passé : De l'ancien quartier juif de Lublin, il ne reste qu'un lampadaire en fonte qui reste allumé nuit et jour.

 

La ville se développe rapidement, plus d’1 heure dans l’embouteillage.

Le centre commercial est agréable et très propres… il ressemble à tous les autres. Le château abrite actuellement le musée de Lublin, il présente des collections d’archéologie, d’ethnographie, de monnaies et de peintures.

 

Du château la rue piétonne, superbe pour flâner, permet d'accéder à la grande place centrale.

Bordé de maisons bourgeoises, presque toutes les façades sont colorées et peintes, chacune à un dessin différent ainsi que sa propre couleur

 

Les maisons sont toutes plus belles les unes que les autres, des nombreuses maisons délabrées sont en attente de restauration.

Pleine d’histoire ancienne le centre historique est remis en valeur, la grande rue permet de découvrir en détail ses richesses

  Ville universitaire les habitants sont jeunes, en haut la ville neuve toute en construction étend ses rues, La richesse historique n’attirent pas seulement les jeunes gens, mais également des artistes et des créateurs en recherche d’inspiration.

 

Ce coir c’est pierogi  plat typique, raviole qui sont traditionnellement farcis de pommes de terre ou de fromage blanc de viande, de chou et de Champignons ou aux épinards, accompagnes de salades,  de choux est  de concombres en sauce blanche.

Très agréable, ce soir la vielle ville est festive.

 

 

 

 

 

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TARNOW

Tarnow  + Mondial de Foot

L'hôtel est situé dans le centre de Tarnów, à proximité du centre des affaires et de la vieille ville.

Chambres spacieuses et climatisées,  nous avons eu  le restaurant et la salle de danse pour plus de 200 personnes pour nous 4…

Seul(s) au bar, confortablement installé dans des fauteuils cabriolet, nous regardons le dernier match de coupe du monde, avec (smalec) graton cornichon fromage blanc ciboulette, choux et bière.

 

Tour à tour ils ont fait souffrir, l’Australie, le Pérou, le Danemark,  l’Argentine, l’Uruguay qui avait un sérieux appétit de victoire et les talentueux Belges.

19 heures : France : 4 Croatie : 2 

Didier Deschamps, vrai capitaine  a su créer un collectif, il a choisi des joueurs pas seulement pour leur qualité technique mais aussi parce qu’ils sont saint d’esprit. 

 

Les joueurs on su montrer qu’ils mérités de jouer, ils ont réussi à rester solidaire… solide sur la défensive, laissant le ballon aux allemands pour évoluer plus facilement en contre. 

Merci les bleues.

Nous quittons l’hôtel pour un tour en ville, la pluie tombe. 

 

On se promène dans les rues de Tarnów, la tète rentrée entre les épaules, pas facile d’admirer les immeubles renaissances autour de la Place du Marché, la Maison de la famille Mikołajowski ou  l’Hôtel de Ville.

 

Sortant de la Place du Marché, nous marchons Rue Zydowska (Rue Juive), qui avec la rue parallèle Wekslarska  constituent la plus ancienne partie du quartier habité jadis par les Juifs.

 

Bimah -  Vestiges de la plus ancienne synagogue en briques de Tarnów, construite en 1661.

Ce soir c’est Pierogi : nom d'un plat typique de la cuisine. Il se compose d'éléments du même nom, dont la forme et la pâte ressemblent à une sorte de raviole, ils sont traditionnellement farcis de pommes de terre ou de fromage blanc de viande, de chou et de Champignons ou aux épinards.

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CRACOVIE

Cracovie la vieille ville avec la tour de l'église Mariacki,

La légende raconte qu’au treizième siècle un gardien a sacrifie sa vie, pour prévenir les cracovien d’une invasion mongole,

Il a sauvait la vie des habitant en jouant  de la trompette,  la mélodie s’interrompt brutalement car le gardien a reçu une flèche dans la gorge

 

Véritable symbole Polonais, aujourd’hui,  du haut de la tour, le « Hejnał » sonne toutes les heures tous les jours.

 

Ville très active, sont centre historique n’a pas subie de grande dégradation pendant la guerre, ville vivante, 2eme grande ville de Pologne en mouvement permanent.

 

 

Nous avons parcourus, les avenues et les ruelles  pour rejoindre les quartiers, sans  utiliser les transports en commun et sans s’y perdre.

 

 A cote de l’église st Pierre St Paul, L’église St André, elle date de 1079, édifices romans bien conservé, l'intérieur  a été remanié en style baroque au début des années 1700.

 

Églises, collèges et couvents sont nombreux, chargée d’histoire la ville regorge d’églises de styles différents, elles sont riches en sculptures, peintures et vitraux.

Le couvent des Sœurs Clarisses est mitoyen de l'église St André, il détient un trésor qu'on peut voir en de très rares occasions.

 

Prés de la Porte Florianska, vestige des anciens remparts de Cracovie, les vendeurs colorent les rues.

 

A Cracovie tous les chemins mènent au Rynek. Impossible d’y échapper. Cette place immense, gigantesque, considérée comme une des plus grandes places d’Europe (après la place St Pierre de Rome) constitue le centre névralgique de la ville.

Cette place accueille 3 églises, un hôtel de ville et un marché couvert.

L’intérêt du lieu réside dans ce gigantisme mais aussi dans la beauté et l’harmonie des édifices qu’on peut rencontrer.

Parmi eux, la Halle aux Draps, immense galerie marchande de style néo-gothique où l’on trouve des étals d’artisanats supposément traditionnels et polonais.

De nombreuses terrasses de restaurants et cafés entourent la place.

 

108 m de long la halle aux draps, dans le temps on y vendait des tissus maintenant le lieu est intact mais on y trouve des bijoux, des boites en bois et des spécialités locales

Dans bien des endroits qui sont des symboles de l’histoire, se trouvent maintenant des magasins, des restaurants ou des cafés qui permettent de faire passer le temps.

 

Devant la halle aux draps des calèches attendent les visiteurs.

 

Photo Jacques

Dans le quartier de Podgórze

Aujourd’hui musée, cette pharmacie se trouvait en plein milieu du ghetto, Tadeusz Pankiewicz  le pharmacien, fut le seul non-Juif à rester dans le ghetto, à tenir ouverte sa pharmacie et à aider activement les Juifs. Il a écrit un livre qui est une chronique du ghetto.

Sympa ce matin, les jeunes rentrent de boite de nuit, sous le pont des sportifs joggent ou marchent vite, en montant sur le pont  pour traverser la Vistule, un monsieur nous a dit : « szczęść Boże », ce qui veut dire : Que dieu soit avec vous, Sympa.

Kazimierv ce quartier excentrée, est situé à environs 1 km de marche du centre.

Kazimierv l’ancien quartier juif vibre, sa jeunesse renouvellent l’identité de ce quartier autrefois théâtre d’évènements tragiques.

Il apparait aujourd’hui comme un lieu à la mode ses synagogues ont été restaurées, Friperies et galeries d’art ont pignons sur rue.

 

Le quartier se situe entre les rues de « Józefa Dietla » et « Podgórska », la rue Szeroka, doit son nom à sa largeur exceptionnelle, c’est plus une grande place qu’une rue.

Patrimoine culturel de la communauté juive « venue de toute l’Europe », ce quartier porte le nom d’un des rois de Pologne « Kazimierz le grand »   

Nous avons déambulés dans ce quartier à un rythme lent, au son de la musique Klezmer, belle architecture, le quartier a conservé un charme particulier et une ambiance qui lui est propre

Époque révolue fait de spirituel, de religieux ou se mêle l'authentisme, synagogues, cours d’immeubles voutées, façades décaties, enseignes de magasins, ruelles défoncées, étoiles de David sur les murs, au pied de l’immeuble le chat est à l’affut.

 

 

Miraculeusement épargnée par la 2e guerre mondiale, le quartier connait un important processus de revitalisation, ses synagogues sont restaurées, nous avons fait un petit tour dans la librairie du centre de la culture juive ou nous avons trouvé des livres forts intéressant.

Jagellonne Fut fondée au 14è siècle, elle est une des plus anciennes universités d’Europe Centrale, lieu incontournable, petite cour tranquille, entourée d’anciennes arcades du XVème siècle.  

Parmi les célèbres étudiants qui ont côtoyés ses bancs, on peut citer Nicolas Copernic ou encore Karol Józef Wojtyła plus connu sous le nom de Jean Paul II.


Dans la rue Franciszkañska, grande histoire catholique mais courte visite aux palais des évêques qui abrite un musée. Jean Paul II y résidait en tant qu’archevêque de Cracovie entre 1964 et 1978.  

 

Au dessus de la Vistule, au sommet de la petite colline de Wawel se dresse un ensemble architectural composé d’un château et de beaux monuments bien conservés.  Sa construction remonte au 13è siècle, ce fut l’ancienne résidence des rois de Pologne.

Passage obligé, la plupart des rois et reines ont leur sépulture à cet endroit

 

Vu le monde, nous avons hésité à visiter la cathédrale du Wawel.

Du gothique a la renaissance, nous n’avons absolument pas été déçues par la cathédrale aux différents styles, dans chaque chapelle des chefs-d’œuvre de la Renaissance, elle abrite un panthéon où sont inhumés les noms illustres de la nation polonaise, rois de Pologne, héros nationaux, grands artistes et écrivains.

 

Le château a connu de nombreuses transformations au cours du temps.

Entre la vieille ville et les faubourgs, à l’emplacement des anciennes fortifications qui autrefois protégeaient la ville sont aujourd’hui installés des jardins qui forment une ceinture verte

« le planty » fait le tour de la vieille-ville est sert de délimitation avec la ville. Très agréable pour se promener et flâner, mobilier urbain du XIXe Siècle, bancs, lampadaires, bordures tout est d’époque.

Le chute du communisme à provoqué chez les jeune un mouvement de liberté, sur les places, danseurs de breaks dances, accordéonistes et violonistes, dans une rue parallèles, Basia Trzetrzelewska, chanteuse polonaise de jazz termine son concert.

 

 Photos Jacques.

Douceur de vivre, la nuit la ville s’illumine les bars et les  clubs se remplissent, 

Nous sommes a la recherche d’un restaurant typique, a 21h nous terminons dans un bar autrichien, grosse cavalerie, les tables en longueur sur trois rangées accueillent des jeunes et des jeunes qui sont jeunes depuis plus longtemps. Les litres de bière et demi vodka descendent.

 

Photo Jacques

La volka est la boisson la plus consommé en Pologne, elle fait tourner la tète a tout le pays, elle se décline en plus de 300 versions, blanche ou aromatisé les polonais en sont experts

 

Wieliczka : Dans la Mine de sel

Les premiers documents de la mine remontent au roi casimir 1er,

11eme siècle, la mine a fonctionnait jusqu’ en 1996, lourdement taxé, le sel servait a conservait les viandes et les poissons a tanner les peaux et il servait de monnaies d’échange. 

 

Un énorme réseau de câble et de poulie permettait de transporter le sel,  axe vertical axe horizontal la force motrice est celle des hommes  actionné avec les bras et les jambes

Dans la mine, la voute les parois, le sol c’est la roche de sel, c’est le sable et l’argile donne cette couleur au sel.

Un bloc de sel monte tandis que l’autre descend faisant contre-poids  chariot

 

Photo Jacques

Plus d’’un millions de m3 de bois dans cette mine

Pour le transport du sel, on a commencé à tirer les blocs sur des luges d’abord par des hommes puis par des chevaux.

Plus tard est venu le rail en bois puis en fer, les chevaux vivaient en permanence dans la mine et ne voyait jamais le jour.

Long escalier en bois qui descend jusqu'à 135 mètres,

De nombreux plafond sont couverts de stalactique

Les mineurs on réalise diverses chapelles et des statues en sel,

Beaucoup de symbolique et des contes, les nains sont à la mine conte de Charles Perrault

Le joyau de ce site, la plus grande salle souterraine et la plus grande église souterraine au monde

 

161 mètres de profondeurs, 31 mètres de long 15 mètres de larges

Entièrement en sel du sol au plafond même les lustres, on y célèbre des mariages  et des messes plusieurs fois par an

 

Le lac salé, 10 fois plus salé que la mer, empêche toute vie animale, aux centre la profondeur et de 9 mètres

Les immenses charpentes tiennent certaines salles, l’espérance de vie dans cette mine était de 40 ans. Des hommes travaillent toujours dans certaine galerie qu’ils remplissent de sable pour éviter des effondrements.

 

La visite ne nous montre pas que l’évolution des techniques  d’extractions, mais présente surtout un très riche patrimoine, culturel et artistique pas ces très nombreuses œuvres sculptées

10 gros pierogis  viande,  fromage épinards ou légumes plus bière ; un repas complet pour moins de 10€.

 

 

 

Posté par Epissure91 à 06:59:00 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

mercredi 10 octobre

VARSOVIE

Juillet 18 Avion

Prendre de la hauteur… Pas de bazar!

Ça monte, le sol a un caractère géométrique, les forets et les cultures sont au carré, un concentré qui va du vert au marron en passant par toutes leurs nuances

Instant magique ou la ville perd sa taille humaine devient miniature comme un immense Légo, nous passons au-dessus des nuages, mon esprit est volage, je ne lis pas, mon hublot est un écran géant, programmation incertaine, au-delà de la folie du monde, j’entre- aperçois des choses que je n’aurais peut-être pas du voir, auxquelles que je n’aurais pas du penser les nuages deviennent des continents ou des animaux fabuleux, spectacle enthousiasmant.

Le bourdonnement des moteurs rend l'ambiance irréelle, beauté du présent, grouillement de vie sous cette mer de nuages, frontières invisibles ou dérisoire, interprétation des sensations.

Perdre de la hauteur dans les franges du soleil levant,la terre vue de haut semble extraordinairement belle, le fleuve serpente immobile, la terre devient une mosaïque de champs cousus en immenses pièces, l'avion commence sa descente, les consignes sont rappelées par une voix automatique, anonyme, le paysage terrestre se rapproche, ici de longue bande paysagère dessine le pays sous des aspects rigoureux.

VARSOVIE (WARSZAWA)

Bonjour: Dzień dobry

  Nous sommes a 12 km du centre ville, entrée par le sous sol, Jacques et El ż bieta on l’appelle Ela (c’est plus facile) habitent un quartier de Białołęka ((ło se prononce vo) (łę se prononce wen) en polonais on prononce toutes les lettres), une résidence neuve dans un quartier neuf d’une ville neuve, au 1er étage, en face de la cuisine, il y a un grand jardin d’enfant, derrière les immeubles justes sorties de terre ne sont pas encore habités

 

 Chez jacques ou a l’hôtel, le petit déjeuner est quasiment un repas.

Au menu: tomates, rollmops (filet de hareng mariné), charcuterie, oignons, cornichons, fromage en tranches plus les  yaourts, la confiture les céréales et différents pains, la boisson d'accompagnement étant généralement un thé. Nous avons eu aussi la soupe, les omelettes, le jambon et les gâteaux…  

 

Nous partons nous promener.

Varsovie, Cracovie, Tarnow, Lublin, Varsovie.

 

Plus de 1000km, les déplacements se font en voiture.

Notre emploie du temps consiste à Flâner dans les rues, en regardant les belles maisons colorées.

Les bâtiments d’avant-guerres sont rares ils se mélangent aux structures plus modernes.

Située en plein cœur de ce qui fut le ghetto la rue Próżna est restée en l'état. Coincée entre les tours en verre et les immeubles de type HLM.

 

Évolution des plaques au fil de l'histoire,

Flâner dans des ruelles baroques,  contempler les belles maisons si joliment arrangée.

L’histoire ne se trouve pas que dans les musées mais également à tous les coins de rues.

 Le ghetto était entouré par 18 km de murs, C’est là qu’ont vécu, dans des conditions de grande pauvreté, des familles entassées les unes sur les autres, avant d’être déportées vers les camps a partir de 1942 et jusqu’à sa destruction. Coulé dans le sol une ligne en cuivre dans laquelle est gravée "Ghetto Mur / Mur Ghetto 1940-1943" ’ indique l’emplacement des  murs.

Pans de mur criblés de balles, vestiges des intenses combats que la ville a connus ! à quelques bâtiments près, l'ancien ghetto n'était plus qu'un immense champ de gravas. Réhabilitation minutieuse, Il a fallut dix ans pour faire ressurgir le centre historique de ses ruines, la moindre pierre identifiée retrouvait sa place originale.

Kotwica sur un monument dédié aux héros, la Kotwica (mot polonais pour ancre) était un emblème de  l’état polonais clandestin, et de l’armée de l'Intérieur.

Lever les yeux, restauration méticuleuse des églises, des palais, de la place du marché de la vieille ville.

Les bâtiments se mélangent aux structures plus modernes

 

Assombri à cause de la pollution, le Palais de la culture est entouré d’édifices modernes.

Ce n’est pas une simple tour, 

Symbole de Varsovie, 231 mètres de hauteur 42 étages, ce bâtiment a été offert par Staline à la ville en signe de la puissance de l'empire Soviétique.
Il comporte des musées, une salle de concerts, un cinéma, un théâtre,  une bibliothèque, des salles de congrès, les bas reliefs représente des ouvriers.

On peut lire l’heure de loin.

 Voiture de l’ancien régime pour… balade 

Un bref passage dans le hall d’entrée, nous faisons un tour du bâtiment qui est immense. De nombreuses statues de style « communiste » Décorent l’endroit.

 L'Umschlagplatz « place de transbordement ».est le nom de la place d'où partaient les convois de déportation des Juifs, pendant l'occupation allemande.

Ce monument symbolise un wagon ouvert.

Sur le mur intérieur, gravé de manière alphabétique, des prénoms juifs et polonais les plus populaires de la période d’avant- Guerre.

  En divers endroits de la ville, de petits ateliers en libre-service, tendent gracieusement leurs outils, tournevis, levier pour changer un pneu, jeu de clés, pompe avec adaptateur multi-valves.

Il est interdit de traverser les passages piétons sans descendre du vélo.

Les jardins de la Bibliothèque de l’Université de Varsovie sont des jardins dans les airs qui permettent d’avoir de belle  vue sur la Vieilleville et le fleuve.

 Accessibles gratuitement, la Jungle futuriste, les jardins occupent le toit du bâtiment, jardin sur deux niveaux, avec des petits ponts, des ruisseaux, des chemins fleuris.

La deuxième partie des jardins se trouvent au sol, aménagé autour d’un étang à poissons et d’une petite fontaine dans un parc parsemé d’art contemporain.

 

 

Longez la Vistule, Wisła en Polonais, qui parcourt paresseusement 1 047 km à travers la Pologne avant de se jeter dans la mer Baltique 

Attractions de la ville, le fleuve attire les habitants, soigneusement aménagés, de nombreux jeux pour enfants, plages de sables, installations fantaisistes et assises de toutes sortes attendent pour une après-midi de farniente.

 la pluie  nous oblige à nous asseoir sur un banc, la Vistule coule au milieu de la ville, l’ambiance est bon enfant, le lieu est bien fréquenté, en face sur l’autre rive, il y a des plages, je regarde l’aspect plus sauvage de la rive droite, je suis toujours charmé par les villes traversées par un cours d'eau.

Les cyclistes poussent fort sur les pédales de leurs vélos pour aller se mettre à l’abri.

Bon appetit: smacznego

Eau : Woda

Biere : Piwo

 

Posté par Epissure91 à 05:49:00 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

lundi 09 juillet

AU POSTE !

Réalisé par Quentin Dupieux Avec Benoît Poelvoorde, Grégoire Ludig, Marc Fraize, Anaïs Demoustier, Orelsan

Comédie: 1h13.

Un poste de police. Un tête-à-tête, en garde à vue, entre un commissaire et son suspect.

 

Une garde a vue dans l’imaginaire, un interrogatoire étrange, déconcertant.

Benoît Poelvoorde changeant, drôle ou sérieux quand il le faut, imprévisible.

Marc Fraize l’adjoint borgne, dont la stupidité est inquiétante.

Grégoire Ludig, tient la route, parfait dans la peau du faux coupable.

Anaïs Dumoustier méconnaissable.

Les dialogues fusent, l’incertitude plane, heureusement la comédie dure à peine plus d’une heure.

 

Posté par Epissure91 à 07:25:57 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

REPENTI

Claude Chossat,

Fayard :262 pages.

 Pendant deux ans, Claude Chossat a servi la Brise, ou du moins l’un de ses fondateurs. D’abord petit truand, il a voyagé dans sa roue et grimpé l’échelle sociale du grand banditisme à la vitesse de l’éclair en servant de chauffeur et de confident à Francis Mariani, le plus violent et le plus fou de tous.Une ascension qui s’est arrêtée net le 23 avril 2008, lorsque «Francis» décide de tuer l’un de ses frères : Casanova, le roi Richard. Claude Chossat doit fuir, le gang et la Corse. Il se réfugie en Suisse avant de se livrer à la justice et de tout raconter. Même s’il est aujourd’hui libre, Claude Chossat ne bénéficie d’aucune protection. Il vit caché, pour protéger sa famille de représailles qui peuvent surgir à tout moment.Une situation intenable qui le pousse à tout raconter. Il nous livre ici un témoignage choc qui ouvre, pour la première fois, les portes du célèbre gang de la Brise de mer

 

« Est-ce que je ne suis pas le prochain » ? Claude Chossat brosse le milieu corse, la machine à cash, le racket des bars et du secteur immobilier, informateurs dans des couloirs des collectivités publiques, des commissariats, des ministères et la corruption des mondes politiques, policiers et judiciaires, pendant deux ans, il a servi la Brise

 « La cruauté, la lâcheté et l'appât du gain ont remplacé l'honneur » que l'on nous rebat depuis des années
Un peu déçu selon mes attentes, mais un livre qui nous montre la mafia sous son vrai visage.

Posté par Epissure91 à 07:23:38 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

OPERATION BEYROUTH

Réalisé par Brad Anderson Avec Jon Hamm, Rosamund Pike, Dean Norris, Mark Pellegrino, Shea Whigham

Thriller, action: 1h49.

Beyrouth, 1972. Diplomate américain, Mason Skiles organise une réception, en présence de sa femme et de Karim, orphelin libanais de 13 ans que le couple espère adopter. Mais le cocktail est perturbé par l'arrivée du meilleur ami de Mason, l'agent de la CIA Cal Riley, porteur de nouvelles inquiétantes concernant Karim. Quelques secondes plus tard, des terroristes font irruption et ouvrent le feu sur les convives. Les conséquences sont terribles.
Dix ans plus tard, Mason a sombré dans l'alcool. Vivant désormais à Boston, il intervient comme médiateur dans les conflits au sein de l'entreprise. Jusqu'au jour où il est abordé par un inconnu qui, à la demande d'"amis" communs, lui remet un passeport et un billet d'avion pour qu'il se rende le plus tôt possible à Beyrouth. D'abord réticent, il débarque dans une ville ravagée par la guerre qu'il ne reconnaît plus. Il comprend alors pourquoi on l'a fait venir : des terroristes ont kidnappé un agent de la CIA et il est censé négocier sa libération contre celle du djihadiste Abu Rajal, détenu par la police secrète israélienne. Avec l'aide de Sandy Crowder, elle-même membre de la CIA, Mason prend conscience que chaque force en présence - Tsahal, le gouvernement américain, l'OLP - cherche à servir ses propres intérêts. À qui peut-il encore faire confiance dans un monde où la vérité n'émerge que lorsqu'elle est rentable ?

Liban des années 80, poids du passé, le conflit géopolitique se laisse regarder pour son aventure mais déçoit malgré le rythme avec lequel s’enchaînent les rebondissements.

La frontière entre amis et ennemis est complètement brouillée, le jeu politique trouble, les acteurs ont du mal à convaincre.

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LA LONGUE MARCHE SUITE ET FIN

Bernard Olivier et Beatrice Flatet

Phébus : 263 pages

 à soixante-quinze ans, le voici de nouveau sur les routes pour les trois mille kilomètres qui manquaient entre Lyon et Istanbul. Un parcours, marqué notamment par l’histoire tragique des Balkans, qu’il n’accomplira pas, cette fois, en solitaire, mais en couple.

Il marche beaucoup en ville, bitume, voitures, pollution, détritus, plus loin seules options possibles tunnels et autoroutes... Traverser des Balkans pays encore meurtris par les guerres, ses ruines avec ses chemins non visibles parfois minés.

Le récit est ponctué de données sociogéographiques et politiques, l'auteur inséré dans son récit les petits billets de sa compagne de marche, histoires de cartes postales aux styles légers et vifs.

Un livre bien écrit, bien documenté et très agréable à lire.

Posté par Epissure91 à 07:19:25 - - Commentaires [0] - Permalien [#]